2012, le nouveau chef d'œuvre de Roland Emmerich, déjà réalisateur des grandioses "Independance Day", "Gozilla", "Le jour d'après" et "10.000" a enregistré mercredi près de 592 000 entrées, soit le 11e meilleur démarrage de tous les temps. Mais quel est son secret ?
Brisons ici le mystère, en dévoilant, une des techniques de mise en scène préférée de ce grand réalisateur. Il s'agit ici de préparer le spectateur a voir une scène qui couté super cher.
Insérez ensuite une image choc genre une ville en flamme, une ville qui s'effondre, une ville qui se fait submerger par un raz de marée, une ville qui se fait souffler par une tornade, une ville qui se fait détruire par un lézard géant, ou encore une ville qui se fait attaquer par des extraterrestres.Cette méthode de mise en scène présente de nombreux avantage: tout d'abord, elle fonctionne pour toutes les émotions; triste, joyeux, effrayé, étonné etc.
Ensuite, l'enchainement des plans sur chacun des personnages permet de passer cinq bonne minutes de pelloches tout en faisant une économie de dialogue, ceux ci pouvant être improvisés par les acteurs.
En alternant ainsi les scènes suivant la règle "rire, peur, pleur et rebellote", vous pouvez facilement faire un film de deux heures trente, sans le moindre scénario.
Enfin, il vous faudra tout de même annoncer un très gros budget sans quoi vous ne serez pas pris au sérieux.
L'astuce: si vous craignez de lasser vos spectateurs, vous pouvez alterner avec un autre type de mise en scène qui consiste, non pas a montrer tout les acteurs dans le même plan, mais d'enchainer les plans sur chacun des acteurs séparément. Vous pourrez alors allonger encore plus le temps totale de la séquence. Génial non ?

